L'acheteur de cadeaux a payé, il est reparti, et vous n'avez jamais su son nom
Perkaria met une carte à points au nom de votre boutique, vend des cartes-cadeaux qui n'expirent jamais et vous montre quels clients se sont éteints — pour que février devienne un mois sur lequel vous travaillez au lieu d'un mois que vous encaissez.
Ça vous parle ?
Les trois trous dans l'année d'une boutique
En décembre, on achète pour quelqu'un d'autre
Le temps des Fêtes remplit la boutique de gens qui ne magasinent pas pour eux-mêmes. Ils paient, ils repartent, et la vente ne vous laisse rien : pas de nom, pas de numéro, rien pour les faire revenir le 14 février ou en avril. L'an prochain, vous recommencez à zéro et vous payez deux fois pour le même client.
Deux bons mois portent les dix autres
Les Fêtes et la fête des Mères font une part démesurée de l'année, puis février et mars tombent tranquilles — pas le loyer. Sans moyen de rejoindre les gens qui aiment déjà votre boutique, un mois sans achalandage est quelque chose que vous subissez au lieu de quelque chose sur quoi vous pouvez travailler.
Votre caisse connaît la vente, pas la personne
La caisse enregistre 84 $ et un mode de paiement. Elle n'enregistre pas que c'est la quatrième visite de la saison, ni qu'une habituée du printemps dernier n'est pas repassée depuis. Vous connaissez vos réguliers de visage — ce qui fonctionne parfaitement, jusqu'au jour où vous voulez les compter ou les rejoindre.
Ce que Perkaria change
Ce qu'on installe sur votre plancher
Des points par dollar — parce que vos paniers n'ont pas tous la même taille
Une carte de souhaits à 9 $ et un manteau à 180 $ ne peuvent pas valoir le même tampon. Les points par dollar suivent le panier, et c'est vous qui fixez le taux, les plafonds et les événements bonis (la carte à tampons reste disponible si une de vos catégories est à prix fixe). Votre équipe inscrit le client à la caisse en une quinzaine de secondes; il reçoit un texto avec le lien vers sa carte. Les points s'inscrivent en attente et sont confirmés durant la nuit, à la conciliation de votre export de ventes.
FidélitéDes cartes-cadeaux qui n'expirent jamais — et qui vous amènent un nouveau client
Au Québec, la Loi sur la protection du consommateur interdit qu'une carte-cadeau expire ou fonde en frais d'inactivité : les vôtres n'expirent donc pas. Vous encaissez l'argent tout de suite, et la personne qui reçoit la carte entre chez vous sans jamais avoir mis les pieds dans votre boutique — quelqu'un que votre équipe peut inscrire à la caisse sur-le-champ. Une page publique de solde règle l'éternel appel « il reste combien dessus ? », et votre tableau de bord suit le passif des cartes-cadeaux pour que cet argent ne vous surprenne jamais.
Cartes-cadeauxQuelque chose à dire pendant les mois tranquilles
Le tableau de bord tient une liste d'habitués à relancer — ceux qui venaient et qui ne viennent plus — en plus de vos meilleurs clients et du nombre de visites par membre par mois. Les campagnes s'envoient à ces listes avec les garde-fous intégrés : consentement d'abord, rien entre 21 h et 9 h, deux messages marketing par membre par semaine au maximum, et ARRÊT respecté sur-le-champ. Gabarits bilingues, français d'abord.
CampagnesUne recette de départ, à titre indicatif
Les points par dollar comme moteur de tous les jours, la carte-cadeau comme canal d'acquisition : un point par dollar avec un seuil d'échange que vous pouvez assumer, les cartes-cadeaux poussées fort dès novembre, et une relance des habitués perdus à la fin janvier — quand la boutique est tranquille et que les cadeaux du mois passé ont encore une carte dans le portefeuille.
C'est une suggestion, pas un réglage verrouillé. Le taux, les plafonds, les seuils d'échange, les événements bonis et le boni d'anniversaire se configurent tous chez vous — et ça vaut la peine d'y revenir après avoir observé une saison des Fêtes complète dans le tableau de bord.
Une suggestion pour lancer la discussion — ni un forfait fixe, ni une prédiction. Les vrais chiffres, on les configure avec vous pendant la démo.
Questions
Les questions qu'on nous pose
Mes paniers vont de 8 $ à 200 $. Les tampons, ça tient la route ?
Pas tout seuls — c'est pour ça qu'en commerce de détail on part généralement sur des points par dollar : une vente de 180 $ vaut alors plus qu'une vente de 9 $. La carte à tampons reste disponible et fonctionne bien si vous avez une catégorie à prix fixe (un coin café, un bouquet standard). Vous choisissez, vous fixez vos plafonds, et rien ne vous empêche de changer d'idée en cours de route.
Est-ce que les cartes-cadeaux expirent ? Et les soldes que personne ne vient jamais réclamer ?
Elles n'expirent jamais. La Loi sur la protection du consommateur interdit l'expiration et les frais d'inactivité sur les cartes-cadeaux, et Perkaria ne vous offre aucun moyen de contourner ça. Les soldes en circulation apparaissent comme passif de cartes-cadeaux dans votre tableau de bord et dans le résumé hebdomadaire : vous suivez cet argent au lieu de l'espérer.
Est-ce que je dois changer de caisse ?
Non. Aucune intégration à la caisse, aucune API requise : Perkaria travaille à côté de votre caisse et se concilie avec le fichier de ventes que votre système exporte déjà chaque jour. C'est aussi pour ça que les points et les tampons s'inscrivent d'abord en attente et sont vérifiés durant la nuit — c'est la conciliation qui les confirme, donc rien ne s'ajoute à la carte d'un client sans que vos propres ventes l'appuient.
Prêt à rencontrer vos habitués ?
Réservez une démo de 20 minutes — on monte un programme d'exemple à votre image, en direct, pendant l'appel.