Votre file du samedi devrait aussi passer le mardi.
Perkaria donne à votre boulangerie un programme de fidélité à votre nom : points au dollar, boni d'anniversaire, cartes-cadeaux qui n'expirent jamais et une liste de clients qui survit au carnet de commandes. Aucune app à faire développer, aucun nouvel équipement, aucune intégration à la caisse.
Ça vous parle ?
Ce qui se passe vraiment derrière le comptoir
Le samedi, ça déborde. Le mardi, c'est mort.
La file sort dehors le dimanche matin, et le mardi à 14 h vous regardez sécher les viennoiseries de l'après-midi. Les mêmes visages reviennent chaque fin de semaine — mais rien ne les ramène en semaine, et le pain du mardi part à l'épicerie.
Le carnet à côté du téléphone
Gâteaux de fête, bûches, tourtières, pain sur commande : un nom, un numéro, un acompte, griffonnés sur une feuille à côté du téléphone. La commande sort, la feuille s'en va à la récup — et le client qui vient de dépenser 90 $ chez vous redevient un visage anonyme la semaine d'après.
Décembre fait l'année
Bûches, galette des Rois, Pâques, fête des Mères : quatre ou cinq pointes portent le chiffre d'affaires, puis janvier tombe à plat. Chaque année, vous repartez à zéro devant la même foule, sans savoir qui faisait déjà la file en décembre dernier.
Ce que Perkaria change
Ce que Perkaria met en face
Des points au dollar — et une raison de passer un mardi
Un point par dollar, sur la baguette comme sur le gâteau à 60 $ — pas de carte à tampons qui traite un pain aux bananes comme un mille-feuille. Les événements bonis (points doubles le mardi, par exemple) sont un réglage, pas une refonte, et un plafond par transaction évite qu'une seule commande corporative vide la réserve à récompenses. Les points s'inscrivent en attente jusqu'à ce que la conciliation de nuit les confirme avec votre export de ventes.
FidélitéLes noms derrière les commandes
Perkaria ne prend pas vos commandes — votre carnet, votre téléphone et votre caisse continuent de le faire. Mais la personne qui vient chercher sa bûche devient un membre : un nom, un numéro, un consentement, un historique. Le tableau de bord vous montre vos meilleurs clients, vos visites par membre par mois, et quels habitués ont tranquillement arrêté de venir. En décembre prochain, la liste sera encore là.
AnalysesRejoindre la foule de décembre… avant décembre
À la mi-novembre, un texto à vos membres — ou seulement aux habitués que le tableau de bord signale comme décrochés. Le moteur applique les règles à votre place : consentement d'abord, heures de silence de 21 h à 9 h, maximum strict de deux messages promotionnels par membre par semaine, ARRÊT honoré sur-le-champ. Gabarits bilingues, français d'abord.
CampagnesUne recette de départ pour une boulangerie
1 point par dollar. Boni d'anniversaire : des points déposés au début du mois de fête du membre — assez pour une pointe, pas assez pour le gâteau au complet. C'est vous qui vendez le gâteau de fête : soyez le premier à y penser. Ajoutez ensuite un événement boni sur votre journée la plus tranquille (points doubles le mardi) et un plafond par transaction, pour qu'une commande de 200 croissants pour un bureau ne vide pas la réserve à récompenses.
Une suggestion, pas une règle. Points au dollar, plafonds, événements bonis, paliers et boni d'anniversaire sont tous des réglages que vous changez dans le tableau de bord — rien de tout ça n'est figé dans le code. Et la partie honnête : les points et les tampons restent en attente jusqu'à ce que la conciliation de nuit les confirme avec votre export de ventes.
Une suggestion pour lancer la discussion — ni un forfait fixe, ni une prédiction. Les vrais chiffres, on les configure avec vous pendant la démo.
Questions
Les questions qu'on nous pose
Notre caisse n'a pas d'API. Est-ce que ça marche pareil ?
Oui — et ça n'en a pas besoin. Perkaria ne se branche jamais à votre caisse. Chaque nuit, le système concilie les points et les tampons avec votre export de ventes quotidien, un simple fichier CSV. N'importe quelle caisse capable d'exporter ses ventes fait l'affaire. C'est exactement comme ça que ça roule aujourd'hui chez Rockaberry Jean-Talon, à Montréal. Le compromis est assumé et on le dit franchement : les points apparaissent « en attente » au client jusqu'à ce que la conciliation de la nuit les confirme.
Comment un client s'inscrit ? Il y a un code QR sur le comptoir ?
Non — il n'y a pas d'inscription en libre-service. C'est votre équipe qui inscrit le client au comptoir, dans l'app de comptoir (une tablette, protégée par NIP) : le numéro de téléphone, une touche, c'est fait. Le client reçoit ensuite un texto avec un lien vers sa propre carte — points, carte à tampons, code QR de membre, en français ou en anglais. Et en pleine ruée de la galette des Rois, votre équipe va en sauter quelques-uns. C'est correct : ceux qui embarquent, ce sont justement ceux qui reviennent déjà.
Est-ce que nos cartes-cadeaux expirent ?
Jamais. La Loi sur la protection du consommateur l'interdit au Québec, et Perkaria l'applique dans le code : aucune date d'expiration, aucuns frais d'inactivité, aucune exception — y compris pour les cartes du temps des bûches, achetées en décembre et retrouvées dans un tiroir en juin. Le solde se vérifie sur une page publique, alors personne n'a besoin de vous appeler pour le demander, et votre tableau de bord suit le passif des cartes-cadeaux comme un vrai chiffre, pas une estimation.
Prêt à rencontrer vos habitués ?
Réservez une démo de 20 minutes — on monte un programme d'exemple à votre image, en direct, pendant l'appel.