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perkaria
Histoire de déploiement

Le dessert est à eux. Le programme aussi.

Le comptoir Rockaberry de Jean-Talon, à Montréal, fait rouler sa carte de fidélité, ses cartes-cadeaux et sa collecte d'avis sur Perkaria — sous le nom Rockaberry, à côté de la caisse qu'ils avaient déjà. Cette page décrit le déploiement tel qu'il est. Les résultats mesurés seront publiés une fois approuvés, pas avant.

Commerce
Comptoir à desserts
Jean-Talon, Montréal
Ce qui roule
Fidélité · cartes-cadeaux · avis
Statut
En service

Ce que vous ne trouverez pas sur cette page : des pourcentages, des nombres de membres, des citations ou un mur de logos. Les chiffres de Rockaberry leur appartiennent, et tant qu'ils ne sont pas approuvés, on décrit le déploiement et on s'arrête là.

Le commerce

Un comptoir à desserts que le monde aime déjà

Rockaberry, c'est une institution du dessert dans le secteur Jean-Talon, à Montréal — un vrai comptoir, une vraie équipe, un vrai rush. Le travail de Perkaria là-bas, ce n'est pas de rendre les desserts dignes d'un retour; ils le sont déjà. C'est de faire en sorte que la personne qui paie sa pointe ce soir ait une raison, et un moyen, de revenir.

Le programme roule sous le nom Rockaberry, pas le nôtre. La carte dans le téléphone du membre, les tampons dessus et la carte-cadeau vendue au comptoir portent tous leur image. Perkaria, c'est la tuyauterie, pas l'enseigne.

Pourquoi un programme

Ce qu'une carte poinçonnée ne peut pas faire

Cette section décrit le problème général — celui que chaque comptoir à desserts rencontre et qu'un programme existe pour régler. Ce n'est pas un avant-après qu'on prétend au sujet de Rockaberry.

Une carte en carton bâtit une habitude, mais rien d'autre. Elle se perd avec le progrès dessus, elle n'apprend jamais un nom, et le commerce qui l'a poinçonnée neuf fois n'a toujours aucun moyen de joindre la personne qui la tient. Un comptoir peut servir quelqu'un chaque semaine pendant un an sans détenir une seule information sur lui.

  • Aucune liste de clients : quand un habitué de chaque semaine arrête de venir, personne ne l'apprend, et il n'existe aucun moyen consenti de le relancer
  • Les certificats-cadeaux en papier, c'est de l'argent qui entre sans total courant de ce qui est encore dû
  • L'habitude appartient à la carte dans le portefeuille — carte perdue, habitude perdue

Le déploiement

Ce qui roule vraiment au comptoir

L'inscription se passe au comptoir, de personne à personne. Un membre de l'équipe inscrit le client en quelques secondes pendant la transaction — le consentement est demandé de vive voix, pas enterré dans un formulaire — puis un texto avec un lien magique dépose la carte dans le téléphone du client, dans le navigateur qu'il a déjà. Rien à télécharger, aucun mot de passe à inventer.

Ensuite, chaque visite, c'est le code QR du membre scanné au comptoir. Le reste de l'ensemble Croissance roule à côté : les cartes-cadeaux vendues à la caisse, et la demande d'avis après des visites qui ont vraiment eu lieu.

  • Une carte membre à l'image de Rockaberry : tampons, récompenses et code QR du membre au même endroit
  • L'inscription est un geste de l'équipe à la caisse, réglé en quelques secondes en pleine file
  • Les cartes-cadeaux se vendent au comptoir et n'expirent jamais — la loi québécoise, appliquée par le produit, pas par une politique
  • N'importe qui peut vérifier le solde d'une carte-cadeau sur une page publique au lieu de téléphoner au commerce
  • L'avis est demandé au membre seulement après une visite vérifiée; les clients contents ont un chemin en une touche, non rémunéré, vers Google, et les notes plus basses arrivent d'abord au proprio, en privé
  • L'expérience membre roule en français ou en anglais — c'est le membre qui choisit, et le français n'est jamais une pensée après coup

Au quotidien

Ce que ça demande, pour vrai

Perkaria ne se branche jamais dans la caisse. La tablette de comptoir se tient à côté du POS, l'équipe se connecte avec un NIP, et chaque tampon et chaque échange reste en attente jusqu'à ce que la réconciliation de nuit le confronte à l'export de ventes de la journée. Personne n'attend une synchronisation au comptoir, et une touche de trop ne devient jamais un cadeau en douce.

  • Aucune intégration à la caisse — une caisse qui exporte ses ventes de la journée, c'est tout ce que ça prend
  • Chaque action au comptoir est attribuée par NIP à la personne qui l'a faite
  • Les accumulations et les échanges commencent en attente et ne comptent qu'une fois appariés à l'export de ventes
  • Le tableau de bord suit les visites par membre par mois, les meilleurs clients, les habitués perdus de vue et le passif des cartes-cadeaux
  • Un résumé hebdomadaire arrive par courriel : les chiffres viennent au proprio, pas l'inverse

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